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AVONS-NOUS TOUS LE MEME JESUS ?
Non. La nature exacte du Christ a longtemps divisé
les chrétiens. La plupart croient aujourd’hui qu’il s’agit d’une personne unique, de nature à la fois divine et humaine.
La Réforme de Luther (XVIe siècle)
a mis en lumière un Christ Sauveur, acceptant de « s’anéantir », de « prendre la condition d’esclave » (Philippiens 2, 6-8), qui résonne encore profondément aujourd’hui.
Le catholicisme issu de Vatican II assume
cette figure de compassion, de paix et d’amour résumée par cette parole de Jésus : « Tout ce que vous faites au plus petit d’entre vos frères, c’est à moi que vous le faites » (Matthieu 25,40).
Face à ce christianisme habité par le souci du pauvre et porté par des personnalités comme mère Teresa ou l’abbé Pierre, a émergé, dans l’univers anglo-saxon, un courant, davantage inspiré d’un calvinisme radical.
Cette doctrine insiste sur la dignité du travail,
qui fait de l’homme le relais du Dieu créateur.
La rétribution du travail et a fortiori la
réussite deviennent une grâce par laquelle Dieu
honore les efforts des hommes.
Dans la même ligne se développe aujourd’hui
un « Évangile de la prospérité », selon lequel Jésus
accorde le confort matériel à ceux qui Lui obéissent.
D’autres chrétiens, notamment certains protestants évangéliques, insisteront sur le Christ juge de la Fin des temps. Voire sur la figure guerrière dessinée par l’Apocalypse de Jean, qui fait dire au Christ :
« Celui qui restera fidèle à mon service jusqu’à la fin, je lui donnerai pouvoir sur les nations : c’est avec un sceptre de fer qu’il les mènera comme on
fracasse des vases d’argile ! » (Apocalypse 2, 26).
De quoi alimenter une logique de croisade bien éloignée du Jésus de miséricorde.


