2ème conférence : L’ouverture du Concile Vatican II Cinquante Ans (...)

Deuxième rencontre

Contexte historique des années 60, ouverture et déroulement du Concile

Introduction :

Nous avons découvert, mardi dernier, les grands mouvements dans les domaines les plus divers des sciences de la foi. Ce sont eux qui vont préparer les travaux et les thèmes des documents qui seront élaborés et promulgués par le Concile Vatican II.
Les Pères et leurs conseillers théologiques seront habités par ces résultats des travaux fruits de cinquante années de recherche. La plupart d’entre-eux auront participé à différents niveaux à ces travaux.
Ces « mouvements » internationaux créent un esprit commun et préparent les esprits et les cœurs à sentir les choses avec une unanimité certaine ! En effet, humainement et socialement, la plupart des pères sont passés par des événements dramatiques et plus heureux qui ont affiné leur démarche critique et ouvert leurs esprits. Ce sont des hommes très à l’écoute du monde contemporain, à ses attentes et à son avenir. La plupart auront à cœur de favoriser la réconciliation entre l’Église et le monde contemporain et établir un dialogue constructif avec ses acteurs.
Nous avons aussi découvert la silhouette sympathique de Jean XXIII à travers une biographie abrégée suffisante pour connaître celui qui fut l’instigateur du Concile Vatican II. Nous continuerons à le découvrir au fur et à mesure de nos rencontres.

1. Bouleversements du monde, des deux guerres à 1962…

1.1. Les grandes Guerres (1914-1918) et (1939-1945) :

Le monde du XXème siècle va connaître des bouleversements imprévisibles causés par deux conflits mondiaux, distants de vingt ans, dans la première moitié de ce siècle. Le bilan humain est impressionnant ! Le conflit de 1914-1918 fait 8 700 000 morts, dont 1 390 000 du côté français et 1 950 000 du côté Allemand ! Les autres victimes étant les alliés du côté français, surtout les anglais, les américains et canadiens…

La seconde guerre mondiale est encore plus cruelle : environ 40 millions de morts dont environ 12 millions de déportés en Allemagne ! 500 000 français et 6 millions d’Allemands perdent la vie. (L’URSS, 20 millions et 2 millions au Japon !).

1.2. A la recherche d’un nouvel ordre du monde :

Au lendemain de ces deux conflits mondiaux, il faut relever ce monde de ses ruines, et repartir à frais nouveaux, surtout construire des institutions et des collaborations pour ne jamais revenir à de telles extrémités. Pourtant, de façon sporadique des événements dramatiques continuent d’attirer les regards … On croyait en Europe que la guerre de 39-45 s’était terminée avec la signature à Reims de l’armistice du 8 mai 1945. Pourtant, cette guerre a un dernier soubresaut dramatique, le 6 et le 9 Aout 1945, le bombardement atomique d’Hiroshima et de Nagasaki vient endeuiller le Japon et mettra fin, le 2 septembre à la guerre entre l’Amérique et le Japon… Ce premier bombardement atomique fait découvrir l’horreur des ravages de cette arme nouvelle. Une peur d’un type nouveau prend naissance dans l’esprit des hommes ! On parlera désormais « d’équilibre de la peur », de « force de dissuasions ». C’est l’escalade d’acquisitions de moyens aux potentiels de plus en plus destructeurs. Quelques bombes atomiques suffiraient pour anéantir l’humanité toute entière. Pour le monde occidental, de 4 au 11 février 1945 s’est tenue la Conférence de Yalta, entre Staline, W. Churchill, et F.D. Roosevelt, Ils ont jeté les bases d’un nouvel ordre Mondial, la partition de l’Allemagne, présage la partition bi-polaire de la gouvernance mondiale… et la future « Guerre Froide » entre l’U.R.S.S. et les États-Unis et leurs alliés. L’Europe est symboliquement coupée en deux par le « Rideau de fer ». Heureusement, événements malheureux et heureux se succèdent, le 26 juin de la même année est signée la charte de l’O.N.U. Institution qui fait suite à la moins heureuse « Société des Nations » mise en place au lendemain du premier conflit mondial (1919).

Voyons plus rapidement quelques événements qui vont marquer les espritsde ceux qui seront les acteurs du Concile, entre la fin de 1945 et 1962.

En 1947, indépendance de l’Inde et partition en deux États : L’Inde et le Pakistan. 1947, toujours, l’O.N.U. propose la création de deux états en Palestine, un état israélien et un état palestinien (ce que les pays arabes n’admettront jamais). Cette partition prend effectivement forme par la proclamation unilatérale de l’état d’Israël le 14 mai 1948 par D. Ben Gourion.

Le 30 janvier 1948, année assassinat de Ghandi en Inde.

1948, encore, correspond à mise en œuvre du « Plan Marshall » qui veut favoriser la reconstruction de l’Europe.

La France pendant cette période va vivre encore deux conflits meurtriers la guerre d’Indochine (1946-1954) suivie de celle d’Algérie qui s’achèvera en 1962. D’autre part, toutes les colonies françaises du continent africain aspirent aussi à l’indépendance, la France leur accordera au cours des années 1960 à 1962. L’Europe se construit sous l’impulsion de Robert Schumann et Jean Monnet, avec en 1949, la création du Conseil de l’Europe, en 1951, la création de la Communauté Européenne de Charbon et de l’Acier (C.E.C.A.) et 6 ans plus tard la signature le 25 avril 1957 du traité de Rome, instituant la communauté économique européenne plus connue sous le terme de « Marché commun » (1958) (« L’Europe des six »). (Il faudra attendre le 7 février 1992 pour la fondation, par le traité de Maastricht, de l’Union Européenne).

En 1949, Mao Zedong fonde la République populaire de Chine. Les nationalistes de Tchang Kaï-Chek vaincus se replient à Formose (Taïwan).

En 1950, annexion du Tibet par la République populaire de Chine. Le Dalaï-Lama ne quittera le Tibet qu’en 1958 pour se réfugier en Inde.

En Italie, début de l’ « Ère Fanfani  » (1958-1963), qui correspond au plus du « miracle économique italien  ».

En 1960, en France, l’introduction du « Nouveau-Franc » début d’une nouvelle stabilité économique. Toujours la même année, explosion de la première bombe atomique française à Reggane (13 février 1960).

Le mur de Berlin, érigé en août 1961, symbolise cette fracture de l’Europe que nous évoquions plus haut ! Un bloc de l’Est écrasé sous la botte communiste et un bloc de l’Ouest, en gestation de la création de l’Europe et sous la tutelle symbolique des États-Unis (Plan Marshall).

1.3. L’année de l’Ouverture de Vatican II :

Nous sommes arrivés en 1962, année de l’ouverture du Concile, évoquons quelques événements significatifs qui marquent cette année particulière. (Nous n’avons pas essayé d’énumérer ces événements selon un ordre rigoureusement chronologique). 1962… la Seconde Guerre mondiale n’est terminée que depuis dix-sept ans… Pourtant les cicatrices sont loin d’être refermées. L’Europe naissante, où se trouve Rome lieu de la convocation du Concile, est tentée par la douce euphorie de ce que l’on appellera plus tard les «  Trente Glorieuses ». Années qui, de fait, correspondent à une certaine stabilité économique et politique pour l’ensemble des pays de l’Europe occidentale, «  De l’atlantique à l’Oural » selon l’expression chère au Général de Gaulle. Les 52 millions de Français (13 millions de moins qu’aujourd’hui) cultivent avec un bel ensemble la nouvelle religion du progrès et du bien-être matériel. Le paquebot France, mis en service en janvier 1962, symbolise le nouvel élan national. Renault adoptera, en décembre, la quatrième semaine de congés payés. Le Parti communiste rassemble 22 % des électeurs aux législatives.

Le Soviétique Youri Gagarine avait accompli le premier vol spatial humain, le 12 avril 1961. Dix mois plus tard, le 20 février 1962, le spationaute américain John Glenn fait le tour de la Terre.

Le 10 juillet, un nouveau satellite Telstar est mis sur orbite et rend désormais possible la Mondovision, Le monde commence à rapetisser.

Le 22 octobre 1962, onze jours après l’ouverture du Concile, le monde, oreilles collées aux nouveaux «  transistors  » et le regard vrillé sur les télévisions, encore parcimonieusement disponibles, suit avec angoisse «  la crise de Cuba ». Élu deux ans plus tôt, le jeune président Kennedy, catholique, garde la tête froide. Cette crise internationale est provoquée par l’installation de fusées soviétiques à Cuba. John Kennedy décide le blocus de l’île (22 oct.). Nikita Khrouchtchev accepte de retirer les fusées soviétiques (26 oct.). Le monde pousse un « ouf » de soulagement ! Après la crise la plus dangereuse de la guerre froide, les États-Unis appliquent leur nouvelle stratégie de la ’réponse graduée’. La ’détente’ revient à l’ordre du jour dans les rapports Est-Ouest.

En France : Le 19 janvier de cette même année, le jeune Valéry Giscard d’Estaing est nommé ministre des finances par le général de Gaulle.

Le 28 octobre, le Général de Gaulle fera adopter par les Français l’élection du président au suffrage universel.

Le 19 mars 1962, le cessez-le-feu entre les belligérants est décrété par la France et l’Algérie. Il prend acte de la séparation inéluctable de l’Algérie et de la France (accords d’Évian). Tandis que l’OAS (Organisation de l’Armée Secrète) ensanglante les deux côtés de la Méditerranée. L’indépendance sera célébrée à Alger, le 5 juillet. Les « rapatriés  », par centaines de milliers, fuient leur paradis perdu pour une métropole qu’ils ne connaissent pas, tandis que les harkis se font massacrer. Cette année-là, les indépendances africaines se succèdent en cascade.

Claude Levi-Strauss publie sa Pensée sauvage (Plon), récusant la distance entre pensée primitive et moderne.

Les Beatles, eux, commencent à mettre le feu aux salles. Et un gamin, Jean-Philippe Smet, dit Johnny Hallyday, entame une carrière qui s’annonce prometteuse.
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Le 6 août 1962 (fête de la Transfiguration) est inaugurée, dans le village bourguignon de Taizé, l’église de la Réconciliation. Jean XXIII, pressentant les mouvements à venir, a publié en 1961 l’encyclique Mater et Magistra sur la question sociale. Et le dominicain Joseph Lebret publie La Dynamique concrète du développement, théorisant la question du sous-développement. Six ans plus tard, Mai-68 reprendra, en un bruyant écho, nombre des questions ouvertes en 1962.

2. Annonce, préparation et Histoire de Vatican II

2.1. Annonce du Concile Vatican II

Revenons trois ans en arrière, le 25 janvier 1959, lors clôture de la Semaine de l’unité des Chrétiens, à l’issue de la messe qu’il préside à la basilique Saint-Paul-Hors-les-Murs, Jean XXIII annonce aux fidèles trois décisions : la convocation d’un Synode pour le diocèse de Rome, celle d’un Concile général et la réforme du Droit canonique. Cette annonce surprend alors tout le monde. Si le dernier synode de la ville de Rome remontait à la nuit des temps, il ne constituait en aucun cas un événement d’envergure, la révision du code de droit canonique ne risquait guère de passionner l’opinion publique. En revanche, la convocation d’un Concile Général, déclenchât un effet de surprise générale ! Personne ne s’attendait à une telle convocation, surtout de la part un homme déjà âgé .

Angelo Giuseppe RONCALI (1881-1963) vient d’être élu au souverain pontificat, trois mois auparavant, à l’âge de 77 ans. Les conclavistes ont justifiés ce choix en considérant Jean XXIII serait un Pape de transition après un long pontificat.

2.2. Préparations immédiates :

Ce dernier élément, paradoxalement, sera un facteur d’accélération. Le 17 mai 1959, une commission ante préparatoire est formée. Dès le 18 juin 1959, le pape fait procéder à une vaste consultation de tous les évêques et supérieurs majeurs du monde. Sans tarder, dans le courant de l’été suivant, le Pape, par le Motu proprio « Superno Dei nutu  » du 5 juillet 1960, institue douze « Commissions » chargées de rédiger les schémas à partir desquels les pères auront à travailler.

L’œuvre de ces commissions préparatoires est colossale ! Ils n’établissent pas moins de soixante douze schémas totalisant deux mille pages ! Trois «  secrétariats  » sont créés par le Pape : Communications sociales, Administration et l’Unité des Chrétiens. Ce dernier, sous l’impulsion de son président, le Cardinal Augustin Béa (s.j.), jouera un rôle considérable durant tout le Concile. En effet, la plupart des textes travaillés par d’autres commissions lui seront soumis à seule fin de ne pas tomber dans la polémique et de proposer aux Pères des documents qui ne heurtent pas les frères séparés. De la convocation du Concile, annoncée justement lors de la clôture de la semaine universelle de prière pour l’unité des chrétiens, jusqu’à son ouverture, Jean XXIII fait de l’œcuménisme une des priorités de ce Concile. Il évoquait, à l’appui, sa propre expérience de Nonce apostolique en Turquie, où le scandale de la séparation entre chrétiens lui était apparu avec une grande acuité.

2.3. Histoire du Concile Vatican II :

Le 11 octobre 1962, Fête de la Maternité de la Vierge Marie, en la Basilique Saint-Pierre au Vatican, a lieu l’ouverture solennelle du Concile Vatican II. L’événement, grâce à la télévision prend une envergure d’événement planétaire. Une cérémonie impressionnante et émouvante. Le lendemain, le travail proprement dit va pouvoir commencer. La basilique aménagée avec des tribunes le long de la nef prend un aspect de grandeur insoupçonnée.

2.4. Ce jour la, 13 octobre 1962, le Concile bascule :

Trois jours après l’ouverture officielle du Concile, les 2250 évêques présents doivent élire les membres des dix commissions préparatoires, chargées d’élaborer les textes proposés ultérieurement au vote. Lorsqu’il prend conscience que la majorité des sièges sera de toute évidence attribuée à des prélats de la Curie romaine, le cardinal Achille Liénart, évêque de Lille, demande la parole, se lève et, au grand étonnement de tous, observe, en latin, que la procédure proposée ne paraît pas adéquate. Il exige le report de l’élection, souhaitant que les évêques et les 47 conférences épiscopales se consultent pour établir en commun leur mode de fonctionnement. Sous les applaudissements, les cardinaux Frings (Cologne), König (Vienne) et Döpfner (Munich) approuvent, eux aussi en latin.

Débutent alors des échanges quasiment de type « parlementaire » ouvrant le jeu à une grande diversité de personnalités... Le 30 octobre, alors que le cardinal Ottaviani, secrétaire du Saint-Office, chef de file de la tendance conservatrice, prononce un discours critique sur le projet de réforme liturgique, le président de séance, le cardinal Alfrink (Utrecht) lui coupe le micro. Le concile Vatican II a commencé. Le 20 novembre, le premier texte préparé par la Curie est rejeté par la majorité. Jean XXllI arbitre en faveur de cette dernière.

Frédéric Mounier .
« La Croix » : rubrique : « Religion & Spiritualité » samedi 25, dimanche 26 février 2012. P.12

2.5. Les travaux conciliaires :

Les travaux du Concile durent trois ans et deux mois, du 11 Octobre 1962 au 8 Décembre 1965. Quatre Sessions plénières, à chaque automne :
- la 1ère du 12 /10 au 8/12 1962 ;
- la 2ème du 29/9 au 4/12 1963 ;
- la 3ème du 15/9 au 21/11 1964 ;
- la 4ème du 14/9 au 7/12 1965.
Mais, évidemment, beaucoup de travail réalisé également pendant les inter-sessions, grâce à la Commission de coordination et à la volonté ferme de Jean XXIII (1881-1963) et de Paul VI (1897-1978) (le cardinal J.B. Montini, élu en Juin 1963) de ne pas laisser le concile s’enliser.

2.6. Les membres du Concile Vatican II :

Car cela va être une grande première : l’universalité de l’Église catholique est parfaitement manifestée à Vatican II !

Au Concile de Trente (1545-1563), il y avait deux cents pères conciliaires d’Europe occidentale,

Au Concile Vatican I (8 décembre 1869 au 18 juillet1870), il y avait sept cents Pères, tous de race blanche, à majorité européenne.

A Vatican II, il y aura trois mille Pères convoqués. Quatre-vingt-treize nationalités provenant de cent trente-six pays. Une énorme assemblée, massivement mondiale.

L’Europe occidentale ne représente plus que 33 % des Pères,

13 % pour les États-Unis et le Canada,

22 % pour l’Amérique latine,

10 % pour l’Asie,

10 % pour l’Afrique noire,

3,50 % pour le monde arabe

2,50 % pour l’Océanie.

Les nations du bloc communiste auraient dû envoyer cent cinquante évêques !

Ces pays situés derrière le « Rideau de fer » furent mal représentés, beaucoup d’évêques n’ayant pu obtenir leur visa ! (vingt polonais présents sur soixante-cinq, deux hongrois sur seize ... aucun de Chine, aucun du Vietnam nord).

Aux membres de cette assemblée faut ajouter, outre les supérieurs majeurs des ordres religieux :

Les théologiens « Conseillers des évêques ».
De nombreux représentants des autres confessions chrétiennes.
Des «  observateurs laïcs », hommes et des femmes.

2.7. Les Actes du Concile Vatican II :

En fait, la production est énorme : un livre de sept cents pages, normalement imprimées, sans notes explicatives.

Plus précisément :

a - Quatre « Constitutions », c’est-à-dire les textes les plus fondamentaux et doctrinaux :

1) Constitution dogmatique sur l’Église : « Lumen Gentium ».

2) Constitution sur la liturgie : « Sacrosanctum Concilium ».

3) Constitution dogmatique sur la Révélation divine : « Dei Verbum ».

4) Constitution pastorale : « L’Église dans le monde de ce temps » : « Gaudium et spes »,

b - Neuf « Décrets », sur des sujets bien déterminés :

1) Décret sur l’Œcuménisme : « Unitatis redintegratio »
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2) Décret sur les Églises orientales catholiques :
« Orientalium Ecclesiarum ».

3) Décret sur les moyens de communication sociale : « Inter mirifica »,

4) Décret sur la charge pastorale des évêques dans l’Église :
« Christus Dominus ».

5) Décret sur la formation des prêtres : « Optatam totius ».

6) Décret sur le ministère et la vie des prêtres : « Presbyterorum Ordinis ».

7) Décret sur l’adaptation et le renouveau de la vie religieuse :
« Perfectae caritatis ».

8) Décret sur l’apostolat des laïcs : « Apostolicam actuositatem ».

9) Décret sur l’activité missionnaire de l’Église : « Ad Gentes ».

c - Trois « Déclarations » souvent plus générales :

1) Déclaration sur les relations de l’Église avec les religions non-chrétiennes : « Nostra Aetate ».

2) Déclaration sur la liberté religieuse : « Dignitatis humanæ ».

3) Déclaration sur l’éducation chrétienne : « Gravissimum educationis ».

Ces seize textes amendés, votés, promulgués et publiés sont bien loin des soixante-douze schémas des Commissions préparatoires.


Jean XIII, avec le Cardinal Augustin Béa à ses côtés, accueille
le Frère Roger Schutz et le frère Max Thurian, de Taizé,
observateurs au Concile Vatican II.

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