LES « DROITS-DE L’HOMMISTES » DES NAIFS IRRESPONSABLES ?

LES « DROITS-DE L’HOMMISTES »
DES NAIFS IRRESPONSABLES ?

Ces dernières années, un nouveau « gros mot » a été inventé pour qualifier les défenseurs des droits de l’homme : DROITS-DE-L’HOMMISTES

Drôle d’insulte, n’est-ce pas,

L’IDEE : désigner comme « irresponsables » ou « angéliques » ceux qui défendent les droits de l’homme, en les accusant de ne pas tenir compte des réalités du monde

Apparaît une opposition entre les « réalistes » et les « droits-de-l’hommistes »

Mais n’est-ce pas bizarre de dénigrer ceux qui veulent défendre l’être humain, sa liberté, l’égalité ou son droit de vivre dignement ?

D’autant que s’inquiéter du sort des personnes les plus faibles, c’est faire face, concrètement, à la dure réalité du monde.

LA PREUVE : le travail mené au quotidien par les associations de terrain, auprès des migrants, des mal-logés ou en zone de conflit.

Difficile de dire que ces associations ne sont pas ancrées dans la réalité !

D’autant plus, il faut rappeler que les droits de l’homme n’ont pas été rédigés par de doux rêveurs qui voulaient paralyser l’action des États… Mais bien par les représentants des États eux-mêmes !

Aujourd’hui, les dirigeants n’hésitent pas à rappeler leur attachement aux droits de l’homme en s’y référant dans leurs discours.

Se revendiquer des droits de l’homme pour ensuite accuser ceux qui les défendent de « naïveté » …

N’est-ce pas un peu schizophrène ?

Dans tous les cas, si être « droits-de-l’hommistes » c’est faire des droits fondamentaux la boussole de son action

ALORS A L’ACAT,
NOUS SOMMES FIERS D’ETRE
« DROITS-DE-L’HOMMISTES » !

Texte à retrouver dans la revue "HUMAINS" proposé par Joseph Chesseron

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