Conférence-Débat avec René Poujol

L’écologie culturelle

l’équilibre et l’équité dans les relations de l’être humain avec ses semblables et avec la terre (François)

Conférence-Débat

avec René Poujol journaliste, écrivain

- jeudi 17 décembre 2015
20h30
Niort, Centre Du Guesclin
amphi 1

ENTREE LIBRE


René Poujol ( blog d’un journaliste, citoyen et "catho en liberté")

« Je m’souviens d’avoir eu 20 ans en mai 68. Cela me dispense de vous dire mon âge. Je suis un « immigré de l’intérieur », depuis plus de quarante ans exilé à Paris, mais natif des confins du Languedoc et du Rouergue méridional. Quelque part entre le viaduc de Millau, l’Abbaye de Sylvanès et les caves de Roquefort.
Fils de terres sauvages faites d’immensités semi désertiques et d’avens profonds. Cela marque un tempérament. Issu d’une famille catholique, élevé chez les « bons pères », je n’ai jamais trouvé à ce jour de raison suffisante pour cesser d’être croyant.
Mes véritables passions : l’animation (à vingt ans je dirigeais des centres de vacances, à quarante-cinq j’étais commissaire des Scouts de France pour le Val-de-Marne, à cinquante « patron » de rédaction…) et l’écriture.
Par désir, je crois, de rendre à mes lecteurs une part du bonheur éprouvé, tout gosse, lorsque je dévorais les livres qui arrivaient tout droit de chez les éditeurs, dans l’arrière-boutique de la librairie que tenait ma grand tante. _ Une boulimie de lecture qui ne m’a jamais quitté. Mon ultime carburant : la rencontre, la soif de connaître les êtres et leur histoire, de comprendre ce qui les fait vivre et espérer. Pour m’en nourrir et pour les faire connaître…
En fallait-il davantage pour devenir journaliste ? Je le suis… depuis 1974, et ne choisirais, si c’était à refaire, aucun autre métier.
J’ai fait toute ma carrière journalistique au sein du groupe de presse catholique Bayard. De 1977 à 1988, j’ai travaillé à l’hebdomadaire Pèlerin, titre fondateur du groupe, avant d’en devenir le « patron » de la rédaction de 1999 à octobre 2009. Durant ces dix années, j’ai signé quelques centaines d’éditoriaux qui disaient la position du magazine – plus que la mienne propre – sur l’actualité et les grands débats de société.
Aujourd’hui libre de ce type de responsabilité, je n’en reste pas moins un observateur gourmand, attentif et passionné de la vie du monde comme de notre société ou de l’Eglise catholique à laquelle j’appartiens. »

« Pour le pape François, la création à protéger n’est pas que nature, elle est aussi culture. Ce qui réhabilite l’homme comme co-créateur là où la tradition catholique en a souvent fait un prédateur, marqué par la faute originelle ».

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